Archify

Schéma d'architecture en thème sombre dans une fenêtre de navigateur, avec services, bus de messages et PostgreSQL, et sa version claire en arrière-plan.

Du JSON écrit par l'agent à un fichier HTML vérifié

Archify est une skill pour agents de code (Claude Code, Codex CLI, Cursor, OpenCode) qui tire un diagramme interactif d'une description ou de la lecture d'un dépôt. L'agent ne dessine pas le SVG : il écrit une source JSON typée, qu'Archify valide puis compile en un fichier HTML autonome. La version 3.1 porte le total à dix types, dont séquence, ERD et waterfall. La 3.2 ajoute des pages de réponse, conclusion en tête et un panneau par question. Les retouches passent aussi par l'agent : « ajoute Redis », « mets l'auth à gauche ».

Échecs chiffrés pour l'agent, diff d'architecture pour la PR

  • Des échecs que l'agent sait corriger : validate --json renvoie un code de règle, l'élément fautif, la mesure relevée et les seules corrections que le moteur prend en charge. La skill limite la réparation à deux tours.
  • Livraison atomique : le fichier cible n'est remplacé que si le nouveau rendu passe tous les contrôles. Le mode preview, limité à 127.0.0.1, surveille un fichier JSON et garde affichée la dernière version valide.
  • Lecture fondée sur les relations déclarées : portée amont et aval d'un nœud, chemin entre deux composants, comparaison de rôles. Chaque vue a son lien stable, et aucune ne prétend mesurer un impact à l'exécution.
  • Revue d'architecture en pull request : compare place deux snapshots JSON validés dans une vue Before / Delta / After, sans en tirer de risque ni de feu vert pour la fusion.
  • Sources figées sur un commit, sur demande : un nœud peut pointer vers les fichiers et les lignes qui le justifient, vérifiés par Git, sur GitHub, Gitee ou GitLab.
  • Partage : thèmes clair et sombre, export PNG, SVG ou WebM, carte 1200×630 d'un chemin tracé. Le HTML s'ouvre dans un navigateur sans qu'Archify soit installé.

Node 18 et Chrome requis, placement laissé à l'agent

Node 18 et un navigateur Chromium sont nécessaires. Le moteur exige Node 18 ou plus, et finalize, la commande de livraison que lance la skill, finit par un contrôle dans Chrome, Chromium ou Edge : sans navigateur, cette étape est sautée et finalize s'arrête là. Sur Claude.ai, tout dépend de l'accès à Node dans le bac à sable.

Le placement revient à l'agent, par choix. La feuille de route écarte dagre et elk-js : un essai d'avril 2026 a conclu qu'un auto-layout habillé du CSS d'Archify ne faisait pas vraiment mieux que Mermaid dans son rendu d'origine. Une entrée Mermaid est donc relue par l'agent, pas analysée par un parseur. L'édition WYSIWYG et l'hébergement des partages sont hors périmètre, et le projet renonce à une interface mobile dédiée.

L'interface du lecteur n'est pas en français par défaut. Six langues sont intégrées : anglais, chinois simplifié et traditionnel, espagnol, coréen, arabe. Le français passe par le catalogue d'exemple fr.json, à fournir dans meta.translations, faute de quoi l'interface retombe sur l'anglais ; le contenu du diagramme, lui, n'est jamais traduit.

Licence Apache-2.0 depuis le 25 octobre 2026. La branche principale a quitté MIT ce jour-là ; les versions publiées avant, dont la 3.2.0, restent sous MIT (fichier NOTICE).

Version 3.2.0 du 19 octobre 2026, marquée stable. Elle suit la 3.0.0 du 28 septembre et la 3.1.0 du 13 octobre. La 3.0.0 a supprimé les parcours guidés et les cartes de partage ordinaires ; les HTML déjà produits gardent leur lecteur d'origine. Le journal de la 3.1.0 prévient que la validation automatique ne garantit pas la qualité visuelle.

Une vérification de mise à jour, désactivable. Environ une fois par jour, la skill interroge un manifeste fixe pour signaler une version stable plus récente ; le serveur ne reçoit que l'adresse IP et l'heure de la requête. ARCHIFY_UPDATE_CHECK_DISABLED=1 coupe cet appel.

SOURCES

DÉPÔThttps://github.com/tt-a1i/archify
SITEhttps://archify.si/
LICENCEApache-2.0