Quackback

Tableau public de suggestions en thème sombre : idées classées par nombre de votes, chacune avec son statut, et liste des tableaux à droite.

Tableaux de vote, changelog et support sur une même instance

Quackback recueille les demandes des clients sur des tableaux publics où chacun propose, vote et commente. L'équipe montre ce qui est prévu sur une roadmap, relie chaque entrée du changelog aux demandes qu'elle livre, et ceux qui les avaient votées en sont prévenus. Depuis la version 0.14.0 du 5 octobre 2026, la même application porte une boîte de support (chat, e-mail, tickets), un centre d'aide et une page de statut, à activer dans les réglages.

Doublons fusionnés et statut calé sur Linear ou GitHub

  • Fusion sans perte de votes : les idées proches s'affichent pendant la saisie, et une demande fusionnée apporte ses votes à celle qui la reçoit.
  • Roadmap branchée sur les trackers : une demande liée à une issue Linear ou GitHub change de statut quand l'issue avance. Jira et les autres trackers soumettent chaque changement à validation.
  • Un seul widget embarquable pour le feedback, le chat, les articles d'aide et le changelog, avec des SDK iOS et Android.
  • Serveur MCP sur chaque instance, à /api/mcp avec connexion OAuth : Claude ou Cursor y cherchent et trient feedback et tickets. L'API REST est décrite en OpenAPI, les webhooks sont signés.
  • Intégrations côté trackers (Linear, GitLab, Jira, Azure DevOps), messagerie (Slack, Teams, Discord), support et CRM (Zendesk, Intercom, HubSpot) et automatisation (Zapier, n8n).
  • Portail et widget en plus de dix langues, écriture de droite à gauche comprise, selon le navigateur du visiteur.

Base pgvector, IA à brancher et mises à jour sans retour arrière

La description du dépôt annonce une alternative open source à Canny, UserVoice et Productboard. Depuis la 0.14, le README parle de « feedback client et support », et la FAQ du site traite la migration depuis Canny ou UserVoice. L'import passe par un fichier CSV dans les réglages : les scripts d'import en ligne de commande ont été retirés en 0.14.

Auto-hébergé, Quackback garde toutes ses fonctions, sous AGPL-3.0. Le README annonce des sièges illimités, sans clé de licence. Une version modifiée exploitée comme service doit publier ses changements sous AGPL. Les contributions passent par un CLA qui autorise Quackback Ltd à les proposer sous d'autres licences, propriétaires comprises.

PostgreSQL 14 avec pgvector 0.5 et pg_trgm est obligatoire. Le temps réel passe par LISTEN/NOTIFY : la connexion doit être directe ou en mode session, un pooler en mode transaction ne convient pas. Redis n'est plus utilisé depuis la 0.14, et le stockage compatible S3 ne sert qu'aux fichiers. Il faut exactement un fournisseur d'e-mail (SMTP, Amazon SES ou Resend) : avec deux, l'application refuse de démarrer. La documentation fixe le minimum à 1 cœur, 1 Go de RAM et 10 Go de disque.

Les fonctions d'IA restent éteintes tant qu'aucun point d'accès n'est configuré. Détection des doublons, résumés, traduction et agent de support Quinn passent par un service compatible OpenAI dont l'hébergeur fournit la clé et l'URL, par exemple OpenAI ou OpenRouter.

Une instance auto-hébergée envoie chaque jour un relevé d'usage anonyme. Ce relevé se limite à la version, à la configuration et à des compteurs par tranches. Depuis la 0.14, il part vers PostHog, et DISABLE_TELEMETRY=true le coupe. Les e-mails sortants portent aussi un pied de page « Powered by Quackback ».

La dernière version est la 0.14.1, publiée le 7 octobre 2026. Dix versions sont sorties entre le 9 juin et le 7 octobre, et le dernier commit date du 22 octobre. Le passage de 0.13 à 0.14 enchaîne environ 140 migrations, sans retour possible : revenir à la 0.13 veut dire restaurer la sauvegarde. Depuis cette version, le widget n'identifie un visiteur qu'avec un ssoToken signé.