Un éditeur PDF à installer sur le poste ou sur un serveur
Stirling PDF réunit dans une interface web les opérations courantes sur les PDF : fusionner, découper, compresser, passer à l'OCR, signer, caviarder, convertir vers ou depuis les formats bureautiques. Il s'installe en application de bureau (Windows, macOS, Linux) ou en serveur avec une API privée, sous Docker, Kubernetes ou en simple JAR. Sur un serveur auto-hébergé, chaque outil tourne sur ce serveur et les documents ne passent par aucun service PDF en ligne. La société qui le publie, Stirling PDF Inc., vend aussi un service cloud et des plans payants.
Signature par certificat et API REST sur presque chaque outil
- Signature avec certificat : elle identifie le signataire et révèle toute retouche ultérieure. L'horodatage RFC 3161 et la vérification des signatures reçues s'y ajoutent.
- Caviardage définitif de texte, de zones ou de pages entières, et outil
Sanitizequi retire JavaScript et fichiers embarqués avant diffusion. - API REST pour presque tous les outils, plus un serveur MCP par lequel des agents comme Claude ou GPT les lancent.
- Stirling Processor applique une chaîne d'outils aux fichiers d'un dossier, d'un service de stockage ou d'un webhook, en lot ou à chaque arrivée.
- SSO OAuth2 / OIDC dans le plan gratuit depuis la v3.0, interface traduite dans plus de 40 langues.
Plan gratuit : cinq comptes et 1 000 unités d'automatisation par mois
Le dépôt est open core : huit dossiers échappent au MIT. Le README s'intitule « The Open-Source PDF Platform » et ne dit « open-core » qu'à sa dernière ligne. Le fichier LICENSE énumère ces dossiers, dont app/proprietary/, qui contient notamment l'authentification et les comptes, l'audit, l'automatisation et le serveur MCP, et engine/, le moteur d'IA. Leur licence, la Stirling PDF User License, réserve la production aux abonnés ; sans abonnement, elle n'admet que l'essai, l'évaluation ou un usage minimal, jamais commercial.
Un serveur sans licence payante s'arrête à cinq comptes. Selon la grille des plans, le plan Free a tous les outils PDF, l'API et le SSO OAuth2 / OIDC. Team (100 comptes) ajoute base de données externe, clustering, stockage S3 et métriques Prometheus. Le SSO SAML2 et le journal d'audit demandent Enterprise, alors que le README cite « SSO, auditing » sans préciser le plan.
L'automatisation et l'API puisent dans un quota mensuel. Un serveur non relié à Stirling Cloud a 1 000 unités par mois, et un fichier en consomme une par tranche de 25 pages ou de 5 Mo, selon le calcul le plus élevé (page du quota de traitement). Le Processor, les appels MCP, l'IA et les appels d'API par clé consomment ce quota et s'arrêtent jusqu'au mois suivant quand il est épuisé. Les outils lancés à la main ne sont jamais décomptés ; une clé Team rend gratuits les appels d'API.
L'application de bureau ne traite pas tout en local. En mode Local Only, rien n'est envoyé, mais l'OCR et les conversions Office, HTML ou ebook réclament Stirling Cloud ou un serveur, d'après la page sur l'endroit où tournent les outils. En mode Stirling Cloud, ces outils partent vers le cloud de la société.
L'image Docker standard demande 4 Go de mémoire. C'est ce que conseille la documentation d'installation Docker pour latest, qui embarque LibreOffice, Tesseract, OCRmyPDF, Ghostscript et ImageMagick. latest-fat ajoute le moteur d'IA, éteint par défaut, et monte à 6 Go. latest-ultra-lite tient dans 2 Go, sans OCR, sans conversions bureautiques et sans connexion, donc sans plan payant.
Une version sort presque chaque semaine depuis la v3.0.0. Parue le 24 septembre 2026, elle a apporté le Processor, le SSO OAuth gratuit et le quota d'automatisation. Six versions ont suivi en un mois, jusqu'à la v3.2.2 du 24 octobre 2026.
